mardi, janvier 23, 2007

Pour qui roulent les média? 2

L'UMP aurait-il placé des pions dans toute la sphère médiatico-politique même au sein du parti-socialiste? Les évènements des dernières semaines (la vraie fausse histoire de l'ISF, le portable resté allumé pendant une réunion du bureau national du PS). Ségolène Royal et le PS sont contraints de faire campagne sans compter sur l'esprit critique voire le professionnalisme de la grande majorité des journalistes des médias aussi bien publics (France Télévisions, Radio France) que privés (TF1, Europe 1, RTL, Le Monde, etc.)

D'après l'Observatoire des médias "acrimed" "le service public ne se distingue pas par son respect du pluralisme, c’est le moins que l’on puisse dire ! Le mois dernier, France Inter a laissé 38% de temps de parole à l’UMP dans ses émissions d’information, 25% au PS. Les autres n’avaient qu’à se partager les miettes : 3,5% pour le PCF, 8,5% pour l’UDF par exemple... Pire encore sur France Info : les candidats de l’UMP et du PS ou leurs soutiens ont occupé presque 60% du temps d’antenne (40% pour les premiers et 19% pour les seconds)."

La victoire se jouera sur la proximité. Un véritable matraquage médiatique anti-Ségolène Royal est actuellement orchestré par les pro-sarkozystes. La partialité et le parti-pris de la plupart des médias parisiens et nationaux (Le Monde, Le figaro, même Libération s'y met - est-ce l' effet Joffrin - Rothshild?) dans le traitement de l'actualité de Ségolène Royal deviennent flagrants.

Sympathisants et militants de gauche, à nous de convaincre sans l'appui de médias inféodés à l'UMP. A nous de militer à l'ancienne (distribution de tracts, collage d'affiche), de faire une campagne numérique en multipliant les blogs pro Ségolène Royal, y défendre ses idées (quitte à faire des copier coller de ses propositions disponibles sur Désirs d' Avenir) et surtout les faire lire à ses proches et aux indécis victimes de la désinformation.

1 commentaires:

L'encreblogeur a dit…

Ils roulent à droite les médias. Car ça fait bien longtemps qu'il n'y a plus de vrais journalistes pour donner l'information.